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13 février 2017

GRANDE BRETAGNE UNE PIECE D’UNE ONCE ARGENT 2 £ ANNÉE DU COQ 2017

Classé dans : Numismatique 2017 — michelariege @ 19 h 57 min

LA GRANDE-BRETAGNE EMET UNE PIECE 

D’UNE ONCE D’ARGENT DE 2 LIVRES

POUR L’ANNEE DU COQ

DU CALENDRIER LUNAIRE CHINOIS

 

 

En 2014, la Monnaie Royale d’Angleterre a frappé

ses premières pièces reprenant les

thèmes du calendrier lunaire chinois.

Les pièces sont dessinées par des

artistes anglo-chinois reconnus.

En 2017 la collection des monnaies lunaires Shengxiào

se poursuit avec un nouvelle pièce célébrant le coq. 

Les pièces d’argent d’une once lunar 2017 année du coq,

sont les quatrièmes pièces à cours légal de

cette série frappées par le Royaume-Uni.

Le revers des pièces présentent

  

GRANDE BRETAGNE PIECE D'UNE ONCE ARGENT 2 £  ANNÉE DU COQ 2017

 

un coq au milieu de fleurs.

Les caractères Chinois pour « Coq », 

 ainsi que le poids et la pureté de la pièce sont

également présentés au revers.  

GRANDE BRETAGNE PIECE D'UNE ONCE ARGENT 2 £  ANNÉE DU COQ 2017

Valeur faciale 2 £

Argent 999  ‰

Diamètre 38.61 mm

Poids 31,10 g 

  

Merci de votre visite 

L’HISTOIRE DE NOTRE FRANC DISPARU EN 2002

Classé dans : Numismatique — michelariege @ 14 h 35 min

L’HISTOIRE DU FRANC DISPARU EN 2002

******

Début du Franc

L'HISTOIRE DE NOTRE FRANC DISPARU EN 2002 dans Numismatique 3PjNwqyDrfH4fZfS1LfB-rAFH44@250x126

 

Le premier franc, le « franc à cheval », est émis en 1360.

Cette pièce d’or est frappée pendant la guerre de Cent Ans

 pour payer la libération du roi Jean le Bon, qui

 avait été capturé par les Anglais en 1356.

Le terme « Franc » signifie que le roi est franc des anglais,

c’est à dire libre. 

 

Première disparition du Franc

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Le franc disparaît sous Charles VI (1380-1422), remplacé

par l’écu d’or à la couronne.

 La reprise de la guerre de Cent Ans s’accompagne

 de désordres monétaires qui s’aggravent après

 la défaire d’Azincourt en 1415.

 Quatre autorités frappent alors concurremment la monnaie :

le roi de France, le roi d’Angleterre, notamment à Caen,

le duc de Bourgogne, et le Dauphin réfugié à Bourges.

La reconquête du royaume menée par Jeanne d’Arc

 permet à Charles VII (1422-1461) de restaurer son

autorité politique et monétaire. à l’occasion d’une

 réévaluation, le roi frappe en 1423 un nouveau « franc à cheval »

avec la volonté d’un retour à la bonne monnaie.

Mais celui-ci cède une fois encore la place à l’écu d’or

 et disparaît pour 150 ans. 

 

Le franc d’argent et ses divisions 

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 Il faut attendre 1575 pour qu’Henri III (1574-1589) crée

un franc d’argent, appelé « franc blanc », avec,

 comme Charles V (1364-1380), l’ambition de faire

 correspondre monnaie de compte et monnaie réelle.

Mais une déclaration royale en interdit la frappe dès 1586 :

 cette belle pièce, lourde de 14 grammes, est trop

 souvent rognée ! L’écu d’or au soleil, valant trois livres,

 devient alors la principale unité monétaire du royaume.

 Ne subsistent du franc que ses divisions :

 les demis et quarts de franc, frappés très irrégulièrement

 mais peu utilisés sous Henri IV (1589-1610).

 Après la profonde réforme monétaire engagée à la

 fin du règne de Louis XIII (1610-1643) qui crée le louis d’or,

 les derniers demis et quarts de franc sont frappés en 1641.

 Ils disparaissent au profit des séries fondées sur

l’écu d’argent et il n’est plus émis de pièces libellées

en « franc » jusqu’en 1793. 

 

Création des assignats

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Dès 1783, la situation générale du royaume et l’endettement

de la monarchie sont tels

que les pièces ne parviennent plus guère au trésor royal.

En 1789, la Révolution, par l’intermédiaire de

l’Assemblée nationale, hérite des dettes de la monarchie :

environ cinq milliards de livres, auxquelles s’ajoutent

des intérêts, fixés à des taux particulièrement élevés !

Pour pallier la pénurie d’espèces, la Convention recourt au

papier, d’abord sous forme de billets d’escompte,

puis d’assignats gagés sur les biens nationaux,

confisqués à l’église.

Mais les coupures sont trop grosses. Le problème de

la petite monnaie courante reste entier.

Comme les réserves métalliques sont inexistantes,

vaisselle et objets précieux sont requis.

On fait d’abord appel au don, puis à une contribution patriotique. 

L’armée et la marine fournissent du cuivre.

Les cloches des églises sont fondues. Mais la thésaurisation du

métal se poursuit, la monnaie métallique ne circule toujours pas.

L’Assemblée se résout à multiplier les émissions d’assignats.

L’inflation est telle que les prix sont exprimés aussi

bien en métal qu’en papier.

En 1793, le gouvernement tente d’assainir la situation

par un emprunt forcé, puis volontaire.

Le métal précieux est recherché et confisqué par les autorités

pour soutenir l’assignat ; la guillotine menace les récalcitrants.

La Terreur s’exerce aussi dans le domaine monétaire

jusqu’à la chute de Robespierre. 

 

Création du Franc décimal

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C’est à cette même époque que, dans un souci global de

rationalisation, le système duodécimal (basé sur la douzaine)

est abandonné au profit du système décimal

(basé sur la dizaine).

La livre est donc divisée en 10 décimes,

le décime en 10 centimes. Bien que la production de pièces 

en métal précieux cesse

à cause du cours forcé de l’assignat, la Convention

redéfinit théoriquement la monnaie

de la République en terme d’or et d’argent à 9/10 de métal fin.

La pièce d’argent est dénommée la « Républicaine »,

celle d’or le « franc d’or ».

Paradoxalement, alors que l’inflation s’amplifie et que

le flot d’assignats atteint 2 milliards début 1795,

la Convention poursuit patiemment son travail normatif.

La loi du 15 août 1795 définit le franc, divisé en

10 décimes de 10 centimes chacun, comme étant

l’unité monétaire officielle de la République,

plutôt que le louis d’or qui porte le prénom du roi déchu.

Entré en fonction le 26 octobre 1795, le Directoire, devant

le nouvel échec du papier-monnaie dans l’expérience du

mandat territorial, établit un change de 5 livres, 1 sou et 

3 deniers pour 5 francs afin de rétablir une circulation

plus intense des espèces métalliques. Cela, accompagné

d’une avantageuse refonte des monnaies divisionnaires

et un afflux de métal venant d’Italie après la campagne

de Bonaparte, permit à la circulation de monnaie métallique

de subsister jusqu’à l’abolition du cours forcé du

papier-monnaie, le 4 février 1797

 

Le Franc Germinal

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En 1803, le consul Bonaparte engage une réforme qui vise

à mettre fin à l’anarchie de la circulation monétaire

où se côtoient écus, louis d’or et pièces révolutionnaires

de divers métaux.

Les lois de germinal an XI fixent le système monétaire sur la

base d’un franc d’argent dit « franc germinal ». 

Afin de supplanter l’ancien louis d’or royal encore en circulation,

une pièce en or de 20 francs -

le fameux « napoléon » – et une de 40 francs viennent

compléter les monnaies d’argent de 5, 2 et 1 franc :

sont frappés pour 500 millions en or et

près de 900 millions en argent.

C’est pourtant insuffisant. Le recours au papier-monnaie

s’impose à nouveau, mais son émission est

confiée à la Banque de France, récemment créée avec

une réserve métallique permettant d’en maintenir le cours.

Dans ce contexte monétaire assaini, la nouvelle monnaie

fiduciaire est mieux acceptée et prend

progressivement son essor.

Le franc germinal se révèle être une réussite.

Il reste relativement stable malgré

la valse des régimes politiques et perdure jusqu’en 1914. 

 

La fin du Franc germinal

L'HISTOIRE DE NOTRE FRANC DISPARU EN 2002

Dès 1911, après la crise franco-allemande d’Agadir,

le conflit avec l’Allemagne semble inévitable.

Les deux protagonistes s’y préparent activement,

autant militairement que financièrement.

Disposant d’instructions très précises, la Banque de France

parvient à soutenir le franc dans un premier temps.

Mais les avances accordées au Trésor l’obligent à faire

fonctionner la planche à billets,

entraînant dépréciation et inflation.

Plutôt que de lever un impôt – la population est déjà grandement 

mobilisée -, le gouvernement recourt à l’emprunt d’état

et au crédit anglais et américain. D’après les estimations,

la Grande Guerre aurait coûté quelque 200 milliards à la France,

dont 80 % financés à crédit avec

la certitude que « le boche paiera ».

Mais l’effondrement économique de la république de Weimar

et l’anéantissement total du mark (1922-1923)

mettent fin aux dernières illusions françaises.

Par peur des conséquences politiques et sociales,

les pays anglo-saxons soutiennent

le redressement monétaire allemand.

Ils désavouent l’occupation française de la Ruhr

et imposent à la France de revoir ses prétentions à la baisse,

sans lui faire grâce de ses propres dettes. 

 

Le Franc Poincaré

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Dès 1919, l’Angleterre et les états-Unis suspendent leur crédit

et présentent leurs créances.

Les marchés des changes réagissent sans tarder :

le franc s’effondre à Londres et fait l’objet

de toutes les spéculations.

La victoire du Cartel des gauches aux élections législatives

de mai 1924 accélère encore sa chute :

la spéculation (« le mur d’argent ») redouble contre les projets

d’impôt sur le capital, les épargnants perdent confiance,

l’opinion s’affole face à ce qu’elle considère

être un complot international.

La banqueroute menace l’état.

En 1928, le Parlement rappelle Raymond Poincaré au pouvoir.

L’annonce même de son retour stabilise le franc.

S’il n’a pas de remède miracle, « Poincaré-la-confiance »

est bien l’homme de la situation. Il utilise les faveurs 

de l’opinion  pour imposer, bien qu’il lui en coûte,

la dévaluation contre la déflation.

Le 25 juin, Poincaré entérine la mort du franc germinal

en redéfinissant l’unité monétaire au

cinquième de sa valeur d’origine,

c’est-à-dire en le dévaluant de 80 %.

Ce « franc à quatre sous » – dans la conscience populaire

le franc vaut encore 20 sous -

repose sur l’or, librement convertible…

contre un montant minimal de 215 000 F,

soit l’équivalent d’un lingot d’or de 12 kilos ! 

La stabilisation ne dura pas 10 ans.

La grande crise des années 1930 engendre les dévaluations

en chaîne de la livre sterling, du dollar et du yen.

Mais au lieu de dévaluer, la France s’engage dans

une fuite en avant déflationniste.

Le franc se trouve surévalué face aux autres monnaies

dépréciées. Les exportations françaises s’effondrent.

Il faut attendre le Front populaire pour que le franc s

oit à son tour dévalué : entre 1936 et 1940,

il perdra près des 2/3 de sa valeur. 

La seconde guerre mondiale

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à la France vaincue en 1940, l’Allemagne impose un

taux de change exorbitant (1 reichsmark = 20 francs)

qui permet à l’occupant de piller le pays.

En outre, le gouvernement doit verser

400 millions de francs quotidiens au titre des frais d’occupation. 

Le nouveau Franc

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Revenu au pouvoir en 1958, le général de Gaulle décide

de procéder à une nouvelle dévaluation (17,55 %)

et annonce la création d’un « franc lourd » qu’il confie à

son ministre des Finances, Antoine Pinay,

et à l’économiste Jacques Rueff.

Le « nouveau franc » est mis en circulation dix-huit mois plus tard

: il vaut 100 anciens francs.

Représentant la semeuse coiffée du bonnet phrygien,

les nouvelles pièces rappellent le franc d’avant 1914.

De Gaulle veut en effet que ce nouveau franc -

redevenu officiellement le franc en 1963 -

soit synonyme de stabilité et de puissance. 

 

La fin du Franc

 

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Adopté le 10 décembre 1991 et ratifié en France 

par référendum le 20 septembre 1992,

le traité de Maastricht prévoit l’unité monétaire de l’Europe,

accompagnée de la mise en circulation

d’une nouvelle monnaie commune.

L’ECU nom de l’unité de compte européenne existante,

est abandonné sous la pression allemande,

favorable à la dénomination d’ »euro ».

C’est donc l’ »euro » qui se substitue définitivement au franc

le 17 février 2002. 
 

Le franc a disparu officiellement en tant que 

monnaie nationale : depuis le 1er janvier 1999,

il n’est plus qu’une monnaie divisionnaire de l’euro.

Les espèces libellées en euro sont mises en circulation

au 1er janvier 2002.

En France, ce délai est réduit au 17 février 2002

terminant ainsi une histoire de 700 ans. 

 

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CAVIAR D’ AUBERGINE MAISON

Classé dans : Recette les entrées — michelariege @ 10 h 25 min

Caviar d'aubergines

  

INGREDIENTS  POUR 6 PERSONNES

 

2 aubergines

 1 poivron vert

 2 échalotes 

 4 gousses d’ail

 10 cl d’huile d’olive

 sel et poivre du moulin

curry

 

PREPARATION

  

Préchauffez votre four à 180°

Lavez vos aubergines , épluchez les

 Enlevez les extrémités 

 Ouvrez les en 2 dans le sens de la longueur

 Enlevez une partie du centre, salez poivrez

Saupoudrez  de curry 

 Epluchez vos gousses d’ail

Coupez les en petits morceaux

Répartissez  les sur aubergines 

Epluchez vos  échalotes , coupez les morceaux

 Faites les blondir à la poêle dans un peu d’huile

 Coupez les extrémités de votre poivron

 Coupez le en 2 , épinez le , lavez le

Coupez le en fines lanières 

Posez les sur vos aubergines

 Salez et poivrez selon votre gout

Arrosez ensuite d’huile d’olive

Enveloppez délicatement vos aubergines

dans du papier aluminium

Mettez vos papillotes dans un plat allant au four

avec 1/2 verre d’eau

Faites cuire 50 minutes , laissez refroidir

 Ouvrez vos papillotes , passez au mixeur

Mettre votre caviar dans des petits ramequins 

 Servez avec des toasts ou pain grillé chaud 

 

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COMMENT EST NE LE PREMIER TIMBRE POSTE EN ANGLETERRE

Classé dans : Philatélie générale — michelariege @ 10 h 14 min

L’Histoire de la création du 1er timbre poste

LE PENNY BLACK

 

COMMENT EST NE LE PREMIER TIMBRE POSTE EN ANGLETERRE dans Philatélie générale B6HfbhK4ReyFSepOGlod-RzqOU4

 

En 1840, la Grande Bretagne

allie à la puissance d’un vaste empire colonial, ainsi qu’à sa suprématie sur toutes les mers,

un développement important de son industrie et un commerce florissant.

C’est l’époque de la machine à vapeur et de toute la révolution industrielle qu’elle entraine.

C’est aussi celle de la construction du premier

chemin de fer LIVERPOOL – MANCHESTER

  innovation radical qui va donner aux moyens de communication une irréversible impulsion.

Un important accroissement des échanges , de profondes transformations sociales, économiques et politiques

marquent ces années là.

 

 En 1837, Victoria est couronnée reine à 19 ans

 Avec son accession au trône s’ouvrent l’une des périodes de la plus intense activité

qu’ai connue l’Angleterre. 

         

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Ces années de mutation, d’ initiative de réforme voient la naissance d’un fait essentiellement révolutionnaire

dont nul ne pouvait prévoir les répercussions qu’il aurait sur le monde:

un petit rectangle de papier gommé , créé pour s’acquitter de fonctions d’une grande importance.

 

Ce petit bout de papier est

le premier timbre poste du monde.

      

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Il porte l’effigie de sa Majesté britannique; il est de couleur noire et sa valeur est d’un Penny. 

  Ce sont justement ces 2 éléments qui donneront à cet illustre ancêtre le nom qu’il connait depuis toujours

 

< PENNY BLACK >>

 

Son but initial est d’être un moyen de paiement du port de la correspondance ;

comme pour toutes les innovations , ses débuts sont très mouvementés.

 

 LE GENIE DE ROWLAND HILL

 

C’est un inconnu , un certain Rowland Hill , qui a proposé l’adoption de ce titre de paiement .

Plein d’imagination, doté d’un esprit méthodique, Hill remarque que le revenu national est en

croissance constante alors que le bilan des postes reste stationnaire.

Selon lui, deux raisons expliquent cette divergence.

 

 

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La première est la multiplicité de tarif postaux élevés

qui décourage le public d’utiliser

un tel service.

La seconde est le procédé alors en vigueur, consistant

à  faire payer le port de la correspondance

par le destinataire et non pas

              par l’expéditeur comme cela se fait de nos jours 

                                                                                                                                             en conséquence, de nombreuses lettres voyageaient en    

  pure perte, n’étant pas délivrées quand le destinataire était

décédé ou introuvable, ou qu’il refusait simplement de les retirer.

De plus ce système permettait et encourageait la fraude

engendrée par le cout élevé des tarifs. Il suffisait en effet

que l’expéditeur et le destinataire se mettent d’accord sur

des signes conventionnels inscrits sur l’enveloppe

contenant la missive.

 D’un simple coup d’oeil ce dernier pouvait décoder le

message et par conséquent la teneur de la lettre.

Il pouvait alors refuser de retirer le pli et d’en payer le port.

 Il propose d’abaisser et d’unifier les tarifs pour tout le

Royaume Uni à la valeur d’un penny pour une lettre pesant

jusqu’à 7,5 grammes. Il soutient que les frais de la poste

doivent être payés par l’expéditeur.

 Une étiquette sera collée sur la lettre

pour prouver le paiement du port.

 La proposition de Hill déclenche un véritable tollé.

Le Directeur des postes la déclare irréalisable.

A la Chambre Haute, on la qualifie de folie ruineuse

pour les postes anglaises.

COMMENT EST NE LE PREMIER TIMBRE POSTE EN ANGLETERRE

Le  Duc de Willington

s’exprime en termes violemment

ironiques à l’égard de Hill.       

Finalement, la proposition de Hill est acceptée:

aussitôt surgissent

de nouveaux désaccords à l’occasion du concours lancé

pour la maquette du timbre :

2700 esquisses sont présentées , toutes refusées.

On ne veut pas de figures, ni de symboles, ni de chiffres.

Quelq’un suggère de représenter la jeune souveraine.

Sa proposition est repoussée,

car elle est jugée irrévérencieuse. 

 Reproduire l’image de la Reine sur un minuscule bout

de papier pour acquitter un penny ,

il ne faut même pas y penser.

L’idée fait malgré tout son chemin. Un concours d’illustration

est ouvert, mais il ne donne pas de résultats concrets.

On décide alors de proposer 

 un médaillon créé par William Wyon

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 pour commémorer la visite de la Reine à la City de Londres.

 

Un peintre renommé, Edward Corbould

 en tire une copie à l’aquarelle.

 Frédérick et Charles Heath ,

célèbres graveurs, s’en servent pour reporter

l’image sur acier.

Ils l’encadrent d’une bande décorative à larges mailles

comportant les légendes Postage et One Penny

Il l’enjolivent de fleurons aux angles supérieurs et lettres

de l’alphabet aux angles inférieurs.

Enfin, après maintes tergiversations….,

 

le 6 mai 1840 

 Le Penny Black fait son apparition

 

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En même temps parait le

<< Two Pence >>

 azur, à la même effigie, mais destiné aux lettres

pesant jusqu’à une once.

Il est d’une facture excellente, tant par le dessin que par

l’impression, un vrai bijou d’art graphique,

inégalé aujourd’hui encore

  

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La France émettra son premier timbre poste

le 1er janvier 1849

le Céres 20 centimes noir

 

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La naissance du Penny Black engendrera un fait nouveau

insoupçonnable.  Le timbre - poste voit s’ouvrir devant lui un

horizon plus vaste et commence

à vivre une seconde existence….

 

La collection des timbres poste

 

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LE BILLET 5 000 FRANCS VICTOIRE

Classé dans : Nos billets en francs disparus avant 1939 — michelariege @ 10 h 02 min

LE 5 000 FRANCS VICTOIRE

TYPE DE 1934 impression à plat

Format 125 x 230 mm

 

BILLET LE 5 000 FRANCS VICTOIRE

  

Ce billet a circulé du 8 novembre 1934 

au 11 juillet 1935

Ce billet devient très rare 

 

Un nouveau billet modifié en  » taille douce « 

même format

 

BILLET LE 5 000 FRANCS VICTOIRE

 

Ce billet émis le 13 octobre 1938

pour ces 2 émissions, de  nombreux billets ont été

« touchés » , aplatis,lavés et arrangés, 

Pour l’impression en taille douce , la boule formant

le socle a un aspect

plus uniforme , les hachures sont circulaires.

La victoire ailée est entièrement hachurée, plus

pastel, plus monochrome.

Les ombres des traits à gauche sont

des traits verticaux bleus

Il est également très rare car il a peu circulé.

 

Il est remplacé par un autre billet impression à plat

même format

BILLET LE 5 000 FRANCS VICTOIRE

Ce billet a circulé du 8 décembre 1938

au 6 avril 1944

Pour cette impression à plat, le haut de la boule

est plus clair, les hachures sont obliques.

La victoire ailée qui qui surmonte ce socle

est plus foncé et légèrement ombrée,

 Les bras sont entièrement hachurés

Sur la gauche,les ombres des feuilles qui encadrent

la vignette sont quadrillées bleu et rose.

 

En observant attentivement le verso des 

deux billets, on peut apercevoir de nombreux

autres petits détails

comme la frise du haut plus ou moins hachurées,

la main gauche plus où moins claire

 Ce billet est encore facile à se procurer.

 

MERCI DE VOTRE VISITE

 

 

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